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Dimanche 4 décembre à 11 h aux Studios du Chapeau Rouge


Les œuvres, quand elles sont fortes, belles et denses, ne vieillissent jamais, elles sont éternelles, jeunes et vivantes dans le regard du spectateur qui les habite d’une émotion nouvelle, d’un nouveau dialogue.

 

Westerns, comédies, films fantastiques et films inclassables tenteront de vous apporter un peu de bonheur cinématographique le dimanche matin à 11 h, à l’heure du brunch, ce repas du dimanche anglais, mi-breakfast, mi-lunch. 

 

Nous avons choisi des films d’une durée pas trop longue afin de pouvoir vous les présenter et bavarder ensemble, suite à la projection, en prenant un verre et en grignotant une part de gâteau (participation aux frais : 1,5 €).

 

 

Freaks
 

De Tod Browning

U.S.A. - 1932 - Noir & Blanc - 1 h 04
 

Avec Harry Earles (Hans), Wallace Ford (Phroso), Daisy Earles (Frieda), Olga Baclanova (Cléopâtre) et les sœurs Hilton, Johnny Eck, Prince Randian... dans leurs propres rôles. 
 

 

 

Au cirque Tetrallini, un bonimenteur annonce que les spectateurs vont voir de vrais monstres : un homme-tronc, une femme-oiseau, des sœurs siamoises... Le lilliputien Hans, fasciné par la beauté de la belle trapéziste, Cléopâtre, délaisse sa minuscule fiancée Frieda, une écuyère. Cléopâtre, apprenant que Hans vient d’hériter, l’épouse puis envisage de l’empoisonner avec la complicité d’Hercule. Mais les « monstres » découvrent le projet et décident de venger Hans et Frieda...
 

 

 

 

 


Bouleversant chef-d’œuvre, longtemps méconnu, interdit, censuré. (...) Pas d’attendrissement, pas de message humaniste, un humour noir décapant (...) mais aussi des instants de franche épouvante. La carrière de Tod Browning fut, en son temps, compromise par ce film auquel les cinéphiles vouent aujourd’hui un véritable culte. 


J.T., Guide des films, Ed. Robert Laffont.       

 

 

 

Le miracle est que Freaks est une œuvre sereine et tendre (...). (...) Freaks comme King Kong est moins un film de terreur qu’un grand film d’amour.
 

J.Z., Saison Cinématographique 69.       

 

 

 

Nous faisons mieux que « comprendre » les monstres, nous découvrons à travers leurs yeux perçants une monstruosité bien pire, qui est celle des hommes.
 

Claude Beylie, Ecran 73.       

 

 

 

 

 

Tarifs habituels
des Studios du Chapeau Rouge

 

 

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