La page Internet d'"école et cinéma" 

programmation cycle 1 et 2

programmation      cycle 3

formations pour les enseignants

Archives

liens utiles

 

 

L’homme qui rétrécit

De Jack Arnold

USA - 1957 - Noir et blanc - 1 h 21 - VF

Avec Grant Williams (Robert Scott Carey), Randy Stuart (Louise Carey), April Kent (la naine Clarisse), Paul Langton (Charlie Carey)…

 

A la suite de son passage, en pleine mer, dans un nuage sans doute d’origine radioactive, Scott Carey voit avec effarement son corps diminuer de taille ! Les plus grandes sommités du monde scientifique se bornent à constater le phénomène sans précédent dont il est la victime. Sa femme lui installe une maison dans un coin du salon alors qu’il ne fait plus que vingt centimètres.

 

 

 

 

 

Réduit à une taille d’insecte, éjecté – après avoir échappé aux griffes d’un chat domestique devenu un fauve gigantesque – au fond de la cave, Carey apprend à subsister dans un monde qui n’est plus à son échelle, à trouver une nouvelle fonction aux objets : une boîte d’allumettes sert de refuge, une épingle devient une épée ou un harpon. Quasi muette, hormis quelques mots en voix off du héros, cette séquence détaille alors les efforts pour s’abriter, atteindre quelques miettes de gâteau rassis et surtout échapper aux appétits de l’autre « présence » dans la cave, une araignée.

La mise en scène réussit un dosage d’observations pures, de suspense et de frayeurs qui fait de L’Homme qui rétrécit le chef-d’œuvre de son auteur. Les effets spéciaux sont constitués de transparence et de travelling mattes, c’est-à-dire de la superposition de deux images d’échelles de plan différentes. Ils maintiennent l’illusion de deux espaces : celui, miniaturisé, du héros, celui, de plus en plus inhumain, du monde « normal ».

 

Jean-François Rauger, Le Monde.

 

 

Des liens sur L’Homme qui rétrécit


La fiche de Crac

 

Une autre fiche

Les photos et les affiches :